Les USA... une république de banane high-tech!

Le vol des élections présidentielles et le scandale de corruption d'Enron démontrent que la démocratie américaine se rapproche à chaque fois, de plus en plus, d'un régime féodal, ou dit en d'autres mots, d'une république de banane avec de hautes technologies (High Tech Banana Republic). Le pire dans tout ça... c'est que l'on parle de l'unique puissance planétaire, les USA.

"Republica banana" est le terme que la classe politique américaine utilise pour qualifier les pays d'Amérique Centrale qui sont gouvernés, dans les faits, par des compagnies américaines transnationales comme par exemple, la United Fruit Company, connue par les victimes comme étant la "Mama Banana".

"Mama Banana" offrait ses volumineux pectoraux et ses seins doux, remplis du nectar de la corruption à tous ceux qui étaient disposés à convertir leur pays souverain latino-américain en "hacienda féodaliste" et la démocratie nationale en tyranie des entreprises comme cela est arrivé par le passé, au Guatemala, au Nicaragua et au Honduras entre autres. Les républiques de bananes avaient les mêmes similitudes que les USA de George W. Bush.

1. un système électoral qui n'a réussi qu'à rencontrer de justesse "les normes minimales" pour des élections démocratiques.

2. une odeur de fraude électorale dans l'état de la Floride, dirigé par Jeff Bush, frère du président Bush.

3. la légalisation de la fraude par la Cour Suprême de la justice à Washinghton.

4. la complicité des intellectuels du système pour justifier l'illicite.

C'est de cette manière qu'est arrivé au pouvoir l'actuel président américain, le champion de la démocratie et de l'anti-terrorisme, avec un racket frauduleux de légitimité démocratique donnée par 25% de la population américaine.

Avec le scandale de la corruption d'Enron est apparu de façon encore plus évidente le caractère du système politique de ce pays."Mama banana" avait arrêté de commercialiser l'entreprise de la banane pour se dédier à l'entreprise de l'énergie. Elle a aussi changé de nom maintenant... elle s'appelle "Mama Enron" et, fait nouveau, de ses volumineux pectoraux et de ses généreux seins se nourrissent les sénateurs et gouverneurs, le président et ses amis, journalistes et avocats, mais cette fois pas dans le fin fond de l'Amérique centrale mais dans le centre du pouvoir mondial, à Washinghton.

Cet engrenage de corruption de la politique économique de la High Tech Banana Republic ne serait possible sans l'appui des grandes transnationales, d'avocats, de la comptabilité des agences de calculs de risques créditiques comme Moodys etc etc etc... et de la Presse, il va de soi. Durant 4 années consécutives, l'entreprise Enron fut qualifiée par les revues du monde des affaires comme étant l'entreprise la plus innovatrice des États Unis et aucune des agences de crédits, avec leurs centaines d'analystes et de spécialistes, ni leurs autorités respectives n'ont élevé la voix sur la corruption d'Enron.

Les élections présidentielles, le scandale d'Enron, l'exclusion de Washinghton de la Commission des droits humains de l'ONU, son appui au terrorisme d'État d'Israël et sa politique extérieure fasciste, démontrent que les États Unis se transforment peu à peu en un danger pour la paix et la démocratie mondiale. Une élite dominante dotée d'un système politique plutocratique féodal possédant des armes nucléaires situe l'humanité, tout juste à un pas de l'enfer.

Publié par Libertador de Conciencia le 31 mars 2002 à 06:03 PM Commentaires (0)