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Le fâcheux incident d'hier au Parlement, alors qu'un dangereux terroriste a réussi à s'approcher de Jean Chrétien et de l'ancien Premier Sinistre Brian Mulroney armé d'un drapeau américain miniature (une arme dont la seule vue provoque des transes patriotiques meurtrières) soulève bien des questions quant aux mesures de sécurité qui entourent nos "hommes d'État".
Cet homme disposait-il d'une complicité intérieure pour ainsi réussir à faire entrer un drapeau américain au Parlement? La plupart des dignitaires et députés présents sur les lieux affirment "Nous l'avons échappé belle... Ce désaxé aurait pu être armé d'un couteau, d'un fusil, ou pire, d'une tarte à la crème...".
Certains députés réclament ce matin que le public ne soit plus admis du tout au Parlement afin d'éviter que de telles menaces à leur sécurité ne se reproduisent. "Ils ont pas d'affaire ici de toutes façons", réponds l'Honorable Denis Coderre. D'autres blâment la fabrication de ces drapeaux, dont les matériaux (bois et tissu) les rendent indécelables par les détecteurs de métal. Certains exigent la création d'un fichier central avec le nom de tous les détenteurs de drapeaux américains au pays. Cette mesure pourrait s'appliquer éventuellement aux autres drapeaux, comme celui du Québec en période référendaire. Le BIC étudie présentement la question.
Interrogé à propos des lacunes ayant causées ce déplorable incident, le responsable de la sécurité du Parlement a rétorqué: "On aurait pu augmenter les mesures de sécurité afin d'empêcher les désaxés et les criminels de pénétrer au Parlement, mais je ne suis pas sûr que monsieur Mulroney aurait pu assister au dévoilement de sa toile si on l'avait fait...".
Questionné après coup par les journalistes présents, le portrait de Brian Mulroney aurait affirmé "avoir craint pour sa vie" et "souhaiter être rapatrié à la Georges Bush Library of Congress au plus tôt".
Publié par Bob L'Aboyeur le 20 novembre 2002 à 02:23 PM
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