CTV fédécamara et compagnie veulent encore renverser le gouvernement vénézuélien

Comme d'habitude l'opposition vénézuélienne culpabilise les chavistas des morts sur la Plaza Francia. Le gouvernement fait une marche pour la démocratie. L'opposition se tourne les talons et incite à la violence, ainsi qu'à l'extermination des Chavistas. L'unique problème de l'opposition c'est qu'à chaque fois c'est eux qui tuent les pro-Chavez ainsi que les anti-Chavez.... Que doit faire Chavez avec ces assasins?

Aujourd'hui Carlos Andres Perez (le président condamné pour corruption) disait qu'il serait préférable d'avoir une junte civico militaire (comme celle de Pinochet).

Ce soir mes pensées sont avec les bolivariens, avec ceux qui se sont fait soigner à Cuba gratuitement depuis 1998, avec les peuples indigènes du Vénézuéla qui depuis 1999 sont reconnus comme étant des vénézuéliens à part entière, avec les pauvres des bidonville de Caracas, Maracaibo, Puerto-Ordaz, avec les mère mono-parentales reçevant une aide gouvernementale, avec le million de jeunes vénézuéliens dans les écoles primaires, qui dans quelques décennies pourront changer l'histoire de leur pays...

Avec les bolivariens qui, défendèrent la démocratie en avril et qui sont sortis dans les rues au risque de leur vie pour lutter contre le nazisme de la classe dominante.

Ainsi qu'à mes amis travaillant dans les radio-communautaire. Ainsi que dans les médias alternatifs comme aporea, qui malgré les brutalités vécu lors du coup d'état du 11 avril, malgré tout ce qu'ils ont vécu ont su garder la tête haute en disant au monde entier (il n'y a pas de marche arrière, finies les manipulations de l'oligarchie, assez c'est assez) car ce soir leurs vies sont en péril. L'opposition vient de charger. Plus de négociations possible. Les pauvres doivent rester pauvre et les riches garder leurs prévilèges...

Ce soir ça passe ou ça casse. L'oligarchie attaque. Il ne reste seulement qu'aux bolivariens de se défendre et de défendre leur président et leur constitution. Défendre ce qu'ils sont.

Assez c'est assez, il y a eu trop de morts, trop de disparus, trop d'abus de pouvoir lorsque l'élite gouvernait...

Un seul mot pour les bolivariens :

Patria o muerte.

Publié par Libertador de Conciencia le 08 décembre 2002 à 02:42 AM TrackBack Commentaires (4)