Les anti-Chavez attaquent nos journalistes

Je transmets ici le communiqué d'un de mes amis, Carlos Level.

CHERS AMIS,

Nous sollicitons votre attention sur le fait que le journaliste du quotidien La Presse qui écrit divers articles sur la Révolution Bolivarienne au Vénézuéla, est présentement envahi de lettres en provenance de gens ´ anti-Chavez ª, lettres qui lui parviennent probablement du Vénézuéla.

Nous profitons de cette situation pour manifester notre solidarité au peuple vénézuélien et particulièrement auprès de ce journaliste de La Presse. Nous devons envoyer de nombreuses lettres díappui à Gilles Paquin à La Presse. Nous devons faire en sorte quíen ces moments cruciaux, un journaliste qui dit la vérité díun point de vue objectif et impartial doit être félicité et encouragé à continuer son travail.

Gilles Paquin a été au Vénézuéla et a obtenu un interview avec Hugo Chavez pour constater la réalité des faits. On suggère de faire parvenir à La Presse une lettre soulignant le professionnalisme et le style de journalisme de Gilles Paquin, indiquant líimportance díun journaliste tel que lui.

Ces lettres peuvent être écrite en français, en anglais ou en espagnol. Líobjectif est díobtenir un nombre supérieur de lettres díappui au journaliste au nombre de lettres de protestations qui lui sont parvenues au journal La Presse, de la part de líopposition Chavez.

Nous remercions tous ceux qui feront preuve de solidarité envers ce journaliste de La Presse qui fait son travail de façon professionnelle et qui relate les faits tels quíils surviennent véritablement au Vénézuéla. Nous vous demandons de faire parvenir un courrier électronique à líadresse :

redaction@lapresse.ca

Carlos J. Level.

Por el Circulo Bolivariano de Montreal

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La lettre qui suit est la copie de la lettre díun journaliste brésilien, Emerson Xavier Silva, journaliste qui a organisé la Conférence de presse de Hugo Chavez avec la Presse Canadienne, lettre qui fut adressée aux Vénézuéliens établis au Canada et fervents défenseurs de la démocratie en leur pays.

Chère Isabel,

Jíai vu Gilles Paquin. Il est au Nicaragua, mais son épouse avait les articles que je tíenverrai bientôt. Quelque chose de grave síest passé, ici, à Montréal. Gilles est présentement importuné par les opposants de Chavez. Au journal où il travaille, il arrive des lettres qui protestent contre le contenu de ses reportages. La chose est si grave quíun groupe de la Contra vénézuélienne (établi au Canada) síest organisé pour aller à la salle de rédaction et discuter avec lui.

Líépouse de Gilles suit des cours díespagnol díun jeune professeur, membre du groupe de líopposition Chavez. Ces gens ne la laissent pas en paix.

Ils ne sont pas encore agressifs, mais cette situation génère des problèmes pour Gilles. La Contra veut sa peau. Ils veulent à tout le moins, quíon le congédie du journal où il travaille depuis de nombreuses années comme journaliste en chef de la politique internationale. Il a 61 ans. Je connais bien Gilles. Nous avons plusieurs idées différentes de la politique, mais je peux te garantir que cíest un homme honnête et plein de cúur, tout comme líest notre Commandant Chavez. Gilles a été en prison à titre de prisonnier politique en 1970 lorsquíil a lutté pour líindépendance de son pays, le Québec. Cíest, par conséquent, un nord-américain de gauche, mais ce níest pas un Chaviste ni un anti-Chaviste. Cíest un professionnel qui relate les faits tels quíils sont, ce qui nous garantit son objectivité de journaliste professionnel.

Ses articles ne défendent pas la révolution bolivarienne. Il écrit la vérité telle quíelle est, celle que líon voit dans les rues de Caracas, dans les villages et les multiples lieux où líon peut voir les gens du Gouvernement et de líopposition. Il ne mérite pas cela. Ils ne lui pardonnent pas díavoir fait une entrevue avec le Commandant Chavez et de lui avoir donné la parole.

Ils ne lui pardonnent pas díavoir dit quíil níy a jamais eu de grève générale au Vénézuéla. Ils ne lui pardonnent pas díavoir donné la parole à des pauvres de Puerto Cabello qui défendaient le palais présidentiel lors de la tentative de coup díÉtat.

NOUS NE POUVONS LE LAISSER EN DIFFICULTÉS QUAND NOUS SAVONS QUíIL DIT LA VÉRITÉ. Carlos Level est arrivé chez-moi, nous avons fait une première réunion. Ici, au Canada, comme au Vénézuéla, nous devons montrer quíil y a plus de gens qui défendent Chavez quíil y en a qui sont contre. Ma suggestion est díenvoyer une pluie de lettres ou de messages électroniques pour Gilles afin de líappuyer et souligner son objectivité journalistique dans ses nombreux reportages sur le Vénézuéla. Síil reçoit plus de lettres díappui que de contestation, celui-ci sera maintenu à son poste. Je mobilise mes compagnons bolivariens qui sont au Brésil à Rio de Janeiro. Tous, nous devons aider cet homme de vérité quíest Gilles. Il ne peut pas être puni pour avoir dit la vérité.

Contrairement à ce qui se passe au Vénézuéla, je suggère que les traductions de ses articles soient diffusées au maximum sur Internet et que des centaines de compatriotes à travers le monde lui écrivent pour lui dire simplement que ses reportages sont véridiques, que vous, qui êtes vénézuéliens, et vous qui êtes en faveur de la démocratie peu importe votre nationalité ou votre origine, êtes enchantés de voir quíil existe des journalistes qui disent la vérité alors que les médias vénézuéliens participent à une propagande golpiste. PAR DESSUS TOUT, IL NE FAUT PAS VOUS DIRE ´ CHAVISTES ª DANS LES MESSAGES. Les messages NE DOIVENT PAS  TRE UNE LETTRE TYPE MAIS PERSONNELLEMENT ADRESSÉS À GILLES PAQUET. Son contenu doit se lire comme étant un APPUI pour avoir fait un travail professionnel. PAS PLUS QUE CELA.

Isabel, nous devons nous presser. Cíest líunique garantie que nous avons pour que Gilles retourne au Vénézuéla en díautres occasions. Si nous ne líaidons pas maintenant, il est certain que le quotidien La Presse enverra un autre journaliste pour couvrir díautres événements importants dans le futur et Gilles souffrira de cette situation PARCE QUíIL níaurait pas défendu le point de vue des Golpistes. Les messages doivent commencer par une phrase qui dit ceci :

Nous avons ou jíai eu líoccasion de lire vos reportages sur le Vénézuéla (ou leur traduction) qui furent publiés dans le quotidien La Presse, etcÖ.

Ces lettres ou messages électroniques doivent être envoyés à Gilles Paquin à líadresse électronique suivante : redaction@lapresse.ca

Je remercie à l'avance les gens de La Tribu du Verbe... Ainsi que tout nos visiteurs...

Publié par Libertador de Conciencia le 05 février 2003 à 09:09 PM TrackBack Commentaires (0)