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"Au niveau national, il aura fallu, en moyenne, 23 100 électeurs pour élire un député libéral, 28 200 électeurs pour élire un député péquiste et 174 250 électeurs pour élire un député adéquiste".
Communiqué du MDN
22 avril 2003
Communiqué complet:
Mouvement Démocratie Nouvelle (MDN) - Une analyse des résultats des élections du 14 avril montre que le mode de scrutin occasionne des distorsions régionales aberrantes
MONTREAL, le 22 avril /CNW Telbec/ - Suite aux élections générales du 14 avril 2003, trois faits saillants ont retenu l'attention du MDN : les distorsions nationales et régionales causées par le mode de scrutin, l'effet pervers que ce dernier peut créer sur le taux de participation et, finalement, les engagements écrits de celles et ceux qui, fort probablement, formeront la majorité du conseil des ministres.
Sur le site web du Mouvement Démocratie Nouvelle (www.democratie-nouvelle.qc.ca), on peut lire une analyse des résultats des élections du 14 avril 2003. En voici les grandes lignes.
Au niveau national, il aura fallu, en moyenne, 23 100 électeurs pour élire un député libéral, 28 200 électeurs pour élire un député péquiste et 174 250 électeurs pour élire un député adéquiste.
Il existe des distorsions très importantes dans plusieurs régions entre ce que les électeurs ont exprimé et les sièges obtenus par les partis politiques. En guise d'exemple, dans la région de Québec, le PLQ est sur-représenté de 41%.
A Québec, il aura fallu, en moyenne, 55 998 électeurs pour élire un député péquiste, 17 744 électeurs pour élire un député libéral et les 105 158 électeurs adéquistes de la région de Québec n'ont obtenu aucun représentant à l'Assemblée nationale. C'est dire qu'avec 27% des suffrages exprimés, l'ADQ n'a pu faire élire de députés issus de la région de la capitale nationale. Les autres régions du Québec sont aussi étudiées dans l'analyse que l'on retrouve sur le site web du MDN. On y voit, entre autres, une sur-représentation de 57% du PQ dans Lanaudière.
Le texte montre aussi, chiffres à l'appui, une probable relation entre la lutte plus ou moins chaude livrée dans les circonscriptions électorales et le taux de participation que l'on y retrouve. Ceci démontrant que l'actuel mode de scrutin peut aussi avoir un effet pervers sur le taux de participation.
Finalement, le texte mentionne les noms de fort probables ministres qui se sont personnellement engagés par écrit à réformer le mode de scrutin. Ces derniers pourraient même constituer la majorité du prochain conseil des ministres.
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Renseignements: Paul-André Martineau, Jour 514-255-2547 poste 225, Soir 514-354-9880
Publié par Bob L'Aboyeur le 22 avril 2003 à 11:28 AM
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