![]() |
![]() |
|

Ce samedi 3 mai, c'est la 13e journée internationale de la liberté de la presse. L'organisme "Reporters sans frontières" en profite pour dévoiler son rapport annuel sur les atteintes à la liberté de la presse l'an dernier. Les résultats sont édifiants:
- 25 journalistes ont été tués pour leurs opinions ou dans l'exercice de leur profession en 2002. En 2003, on est déjà rendu à 17, ça promet.
- 121 journalistes étaient emprisonnés au 31 décembre 2002 (128 en 4 mois en 2003). Près de 400 médias ont été censurés en 2002.
- 700 journalistes et professionnels des médias ont été privés de leur liberté pour des périodes plus ou moins longues.
- Les agressions et les menaces ont doublé par rapport à l'année précédente.
- 1 420 reporters ont été frappés, menacés de mort, kidnappés, chargés par la police ou harcelés.
L'organisme dévoile aussi une liste des 42 plus grands prédateurs de la liberté de la presse dans le monde. Il s'agit essentiellement de politiciens ou d'organismes politiques, la palme étant accordée à Fidel Castro, Cuba représentant la plus grande prison de journalistes sur la terre.
Pour ma part, tout en dénonçant cette situation inadmissible, j'aurais aussi aimé voir quelques mentions spéciales accordées à ceux qui possèdent et contrôlent les grands médiocres dans notre monde dit démocratique. À ce sujet, je vous recommande "cet article du Monde qui traite du livre "Black list" publié aux USA et maintenant traduit en français.
Publié par Rapporteur Zircona le 03 mai 2003 à 12:18 PM
TrackBack
Commentaires (4)