![]() |
![]() |
|

"La culture patriarcale repose sur le principe que l'unique devoir et pouvoir des femmes réside dans l'art de satisfaire sexuellement les hommes dans le mariage ou la prostitution." (Élaine Audet) Site web de sisyphe (http://sisyphe.levillage.org/)
Je suis toujours atterré, consterné, lorsque je constate la caution et l'espace accordés à ce genre d'imbécillités, d'inepties et d'amalgame artificiel et archi-faux, (mais il faut bien "frapper les esprits simples")... Le manichéisme est une arme facile et "elles" s'en servent.
La culture "patriarcale"? Mais selon quelle définition? Une fois de plus, je n'ai pas d'autre choix que de classer les extrémistes féministes de "sisyphe" qu'autrement que partie intégrante (et intégriste) de la catégorie des féministes enragées d'inspiration américaine radicale (États-Unis). Les Élisabeth Badinter, Christiane Ollivier ne serviront bien entendu jamais de référence à ces harpies à moitié folles (l'autre moitié n'étant guère plus rassurante). Par contre les Pierrette Bouchard, Claire L'Heureux-Dubé et autres de la même engeance peuvent y débiter leurs insanités sans problème.
Assimiler "un" patriarcat (que je ne défends pas pour autant mais dont le "champ" d'influence a davantage trait aux aspects du rôle du "père", petite remise en perspective) à un exercice de pouvoir sexuel, d'exploitation des femmes ou du culte de la prostitution, relève davantage que d'une ignoble démagogie puante que les féministes extrémistes -québécoises et autres- utilisent sans vergogne depuis des années. C'est carrément un crime de désinformation, un crime social, un mensonge éhonté, du fascisme, de la propagande belliqueuse.
Je partage la quasi-totalité des opinions émises sur "La Tribu du Verbe" et même plusieurs revendications sociales réclamées aussi par sisyphe (ce qui pourrait démontrer qu'on peut être à la fois anti-radical-féministe -à ne surtout pas confondre avec anti-féministe radical- et être plutôt "pas mal de gauche", n'est-ce pas Monsieur F. Dupuis-Déry...). C'est-à-dire que je me positionne clairement contre les injustices, "les" racismes, "les" sexismes et l'oppression en général. Mais voilà le hic... Les radicales féministes font tout pour se présenter comme des victimes, quitte à inventer des histoires... Et puis, le rôle de femme-victime est bien payant au Québec... Ça rapporte des millions de dollars en subventions extorquées aux gouvernements qui chient dans leurs culottes quand une femme prétend avoir été battue même si c'est elle qui vient de foutre quelques claques dans la gueule de son conjoint. Une femme violente? Vous n'y pensez pas! Ça n'existe pas! Ou alors elle doit avoir de "bonnes" raisons... Sans parler de toutes celles qui ont kidnappé les enfants lors d'un divorce en s'appropriant la quasi-totalité du patrimoine (matrimoine, plutôt) familial.
Le féminisme québécois a d'ailleurs réussi de nombreux tours de passe-passe avec ces méthodes douteuses. Par exemple, si vous êtes un tant soit peu familier avec la problématique du harcèlement en milieu de travail, vous connaissez certainement le cas de figure suivant ou le harceleur fait toujours "bonne figure" (je sais aussi que parfois le harceleur -ou la harceleuse- ne cache pas forcément ses petites manoeuvres) jusqu'à même passer pour la victime. Il fait ses coups en douce, mine de rien (il a une crédibilité, il est respecté, etc.) et ensuite c'est la victime qui passe pour coupable. Un peu comme lorsque des enfants jouent, qu'il y a dispute, pas d'adulte témoin, et qu'il arrive que l'agresseur après avoir flanqué une bonne raclée à son petit camarade, accourt demander la protection de l'adulte en prétextant avoir été agressé et c'est l'autre qui, non content d'avoir reçu une volée se fait punir par-dessus le marché... Eh bien c'est exactement ce qui se passe actuellement avec le féminisme québécois et 90% de la population est aveugle, ne voit rien, ou ne veut rien voir... Un vrai crime social. Et qui coûtera très cher, entre autres en termes de démographie.
Si vous saviez toutes les horreurs que j'ai pu voir, les centaines de cas dramatiques, épouvantables que j'ai pu analyser; les comptes-rendus de procès d'une iniquité révoltante, d'une mauvaise foi sans nom, d'un parti pris flagrant; des jugements de "2 poids 2 mesures" dans un même dossier... De véritables "dénis de justice" officialisés par le pouvoir en place. À pleurer de rage...
Je dénonce et dénoncerai tant que je pourrai et tant que ce sera nécessaire ce que j'appelle les dérives violentes du féminisme nord-américain. Pour mes enfants et ceux des autres. Je refuse d'abandonner et de me soumettre au manichéisme féministe primaire, voire primitif qui véhicule et laisse véhiculer l'idée maîtresse que Femme = bonne, douce, exploitée; et que Homme = méchant, violent, exploiteur. Absurde, réducteur, illogique, odieux, méprisable.
Comme il faut aussi dénoncer certaines femmes qui osent prétendre que Marc Lépine n'est pas un malade mental, mais un simple misogyne comme il y en a tant! Quel mensonge, quelle ignominie! De là à faire des procès d'intention malveillants et à accuser tous les hommes d'être potentiellement des tueurs, il n'y a qu'un pas. Un pas qu'elles franchissent sans ciller. On ne fait plus de la déduction mais de l'induction. On passe du particulier au général avec aisance et légèreté...
À part ça, je ne connais PERSONNE parmi les pères et hommes que je fréquente qui dénonce le fait que les femmes aient voulu (et obtenu), veuillent l'égalité avec les hommes... Pas un seul. Mais attention, l'égalité oui, bien sûr. Mais pas l'écrasement, ni la supériorité, ni la domination! Et qu'on n'aille pas me resservir la sempiternelle sérénade braillarde que les femmes ont été méprisées, asservies ou considérées comme quantité négligeable! Même si c'est en grande partie vraie; ça ne justifie en rien ce que les extrémistes parmi elles font et revendiquent actuellement au nom du passé qui engendrerait une sorte de vengeance se retournant non pas contre les "fautifs" (ils doivent être tous morts et enterrés à l'heure qu'il est) mais contre leurs descendants (les hommes actuels). Ou alors qu'on dise carrément qu'on légitime et approuve la loi du talion ou encore qu'on applique ce que dénonçait déjà Jean de La Fontaine dans "le loup et l'agneau": la vengeance pure et simple par personne interposée:
(L pour loup et A pour agneau...):
L- Et je sais que de moi tu médis l'an passé...
A- Comment l'aurais-je fait si je n'étais pas né? Reprit l'Agneau, je tète encore ma mère.
L- Si ce n'est toi, c'est donc ton frère.
A- Je n'en ai point!
L- C'est donc quelqu'un des tiens! Car vous ne m'épargnez guère, vous, vos bergers, et vos chiens.
On me l'a dit: il faut que je me venge...
Dénonçons le mensonge féministe extrémiste hypocrite, vomi au nom au nom de "l'égalité". Honte à "sisyphe" et autres sites du même genre...
Publié par Blackberry le 21 mai 2003 à 03:04 PM
TrackBack
Commentaires (122)