Une petite histoire

Le texte qui suit est une histoire fictive que j'avais écrite au secondaire, une demande d'un professeur de français, il fallait écrire comme le faisait Boris Vian. La note que j'avais eu était quand même très bien et les commentaires que j'ai reçu n'était que positifs...

Donc avis aux interessés, si vous voulez le diffuser, allez-y comme bon vous semble, mais avertissez-moi en m'envoyant un courriel!!!

Sur ce bonne lecture!!!

Souvenance

Je suis seul. Mes amis viennent de me quitter, ils sont sortis de mon arbre. Cet instant a noirci le reste de ma journée, mais je ne m'en fais pas trop car bientôt j'irai chez Cloclo, ma voisine qui fait pousser des tyranniques. Ce légume de la famille des cucurbitacées m'a toujours intrigué, car celui-ci tente par tous les moyens de prendre possesion du jardin. Ce petit problème inquiète grandement ma voisine. Elle doit à chaque jour lui couper les tiges qui tenteraient d'étouffer les autres plants de légumes plus faibles.

Je suis seul et je dois ramasser le désordre qui règne dans mes apabranches. Je me dis souvent que mon biopapa est trop grand et que je devrais emprunter un partageux à la colocataire du coin. Celui-ci m'aiderait sûrement à le ramasser et à le payasser. Je commençai à ordonner mes traineries tout en écoutant la verbolision et j'entendis un politichien aboyer que la guerre était déclarée contre la Dogmatique. Il dit:

- Les barrures seront maintenant fermées à tout Dogme qui veut entrer dans notre belle et grande niche!! Et l'ambassade de la Dogmatique sera placardée dès demain et ses ambassadeurs seront cloués à l'intérieur, pour éviter qu'aucun renseignements ne puissent sortir.

Après avoir mordu la Dogmatique à la jambe, il s'attaqua aux raisons de la morsure. Il raisonna que les Dogmes étaient une meute inférieure et qu'ils ne devraient pas avoir ce territoire fertile en pétrohuileum. Cette séance de zignage continua durant de longues minuteries. Le politichien cessa brusquement son discours et lapa un peu d'eau car il venait de se fouler la langue à force de trop japper. Pendant qu'il tentait de se la défouler, le génélarme prit la parole, qui s'était mise à flotter dans l'auditoire. Il demanda à tous les hommes de la niche de se rendre au centre de suicidassisté pour y laisser son identité et de prendre son armurerie de combat pour aider la niche à combattre la médiocrité.

C'était la circoncision obligatoire.

À suivre....

Publié par Jean Rage le 17 juin 2003 à 01:04 AM TrackBack Commentaires (0)