The Brick's a Prick

Savez-vous qu'au courant de la fin de semaine dernière tous les vendeurs de chez The Brick ont vu leur salaire réduit au salaire minimum, alors qu'ils étaient à commission (généreuse) depuis l'ouverture des magasins. Des commissions généreuses sur des ventes généreuses, étant donné le tapage médiatique sur l'ouverture des 6 nouveaux magasins. Nombreux d'entre eux, les vendeurs, ont quitté des emplois qu'ils occupaient chez des compétiteurs (dont Brault) pour The Brick qui offraient des meilleures conditions. La lune de miel n'a pas été longue.

À la quantité de pub que The Brick achète dans les médias, il est bien évident qu'on n'en parlera pas. C'est dommage parce que pas plus tard que deux semaines, les médias n'en avaient que pour Brick, ce nouveau joueur qui venait chercher la place qui lui revenait au Québec. Sa place il la prend en fourrant des petits employés qui ne gagnaient déjà pas beaucoup d'argent.

Comme si ce n'était pas assez, les Brault voisins d'un Brick ont été obligés de modifier leurs heures d'ouverture pour être ouvert aux mêmes heures que leur nouveau compétiteur qui venait de leur piquer une partie de leur staff. Tout ça bien sûr dans un contexte de pénurie de main-d'oeuvre dans le commmerce de détail.

Évidemment, les médias ne couvrent pas trop les conflits de travail chez Brault non plus.

Publié par Philbus le 13 mai 2004 à 08:21 AM TrackBack Commentaires (3)