Action consommation

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Voici une action de l'Union des consommateurs inspirée d'une campagne d'Adbuster. "Gentilles" ces actions du type Buy nothing day mais nettement insuffisantes dirons certains. Certes, mais ces campagnes visent juste lorsque vient le temps de nous sensibiliser vis-à-vis de nos habitudes de consommation. Parce qu'on en a marre de recevoir ou donner des nains de jardin ou autres patentes à piles en plastique à Noël! Parce que le réchauffement climatique, ce n'est pas simplement une affaire de consommation d'essence automobile mais tout un mode de vie basé sur l'accumulation qui doit être réévalué... Pourquoi attendre ?

Pour ceux qui ne connaissent pas et qui seraient intéressés par l'alterconsommation, vous pouvez toujours visiter le site d'Action Conso, association française du type Équiterre qui produit souvent de bonnes analyses sur les questions relatives à l'alterconsommation. Ci-contre, un exemple du bulletin envoyé par l'association une fois par mois à ceux et celles inscritEs sur la liste de difusion.

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AGIR ET RESISTER, INDIVIDUELLEMENT ET COLLECTIVEMENT

Cher-e-s ami-e-s d'Action Consommation,

Au nom de l'équipe d'animation de l'association, je vous souhaite une très belle année 2005, autant sur le plan personnel que pour vos projets professionnels et/ou collectifs.

Comme la précédente, cette nouvelle année s'annonce intense pour nos actions et mobilisations, tant l'actualité nationale, européenne ou internationale apporte quasi quotidiennement son lot de communications
inquiétantes (sinon alarmantes) au plan social ou environnemental, creusant toujours un peu plus les inégalités et la dégradation de nos espaces de vie.

Certes, il peut être tentant de se refermer sur soi et de chercher, par le seul changement de mode de vie personnel, à s'adapter aux évolutions de nos sociétés. Il est certainement essentiel de reconsidérer ses propres comportements, mais cela suffira-t-il ?

Tout d'abord, nous devrons assurément rester vigilants sur les définitions et recommandations données au vocable de " consommation responsable " et veiller à ce que nos gestes ne contribuent pas
finalement à la légitimation et à la consolidation des fonctionnements que nous dénonçons, au lieu de remettre en cause le déséquilibre des pouvoirs en place.

Mais nous aurons aussi à agir ensemble pour infléchir les mentalités et exiger que les critères sociaux et environnementaux, le respect et les liens humains, la qualité de vie pour tous et la démocratie
l'emportent sur les sacro-saints impératifs de croissance économique et de profit des actionnaires et des dirigeants, dans l'organisation de notre société.

Ainsi en va-t-il du projet de traité constitutionnel européen et des réformes préparées au niveau national (clairement affirmées ou plus insidieuses). En privilégiant les conditions de création et de
fonctionnement des grands groupes, ces machines de guerre sociale mettent la société entière au pas de l'esprit de concurrence et de la marche des affaires, détruisant les solidarités et le bien commun, au
détriment des plus faibles et de nos espaces de vie.

Or, seules la mutualisation des actions et les mobilisations collectives peuvent ébranler les politiques en place au-delà des mots. Il existe déjà de nombreux signes qui attestent que la mobilisation d'un certain nombre de personnes peut contraindre l'évolution des discours, puis la cohérence entre les discours et les actes.

Les politiques - qui agissent en notre nom - et les entreprises - censées répondre à la demande des consommateurs - ont aussi besoin de la pression exercée par les citoyens et les associations (ou leur
appui) pour engager des réformes, lesquels changements sont certainement non moins difficiles à conduire que ceux de nos propres comportements personnels…

Laisserons-nous les intérêts économiques de quelques-uns et la loi du plus fort primer sur l'intérêt général ? Accepterons-nous que s'installent de nouvelles féodalités, au lieu de rechercher l'harmonie de nos sociétés, la qualité de nos espaces de vie, la préservation de la nature, l'autonomie et l'épanouissement de chacune et chacun?

En cette année de référendum sur un texte dont on minimise l'engagement ultralibéral et l'importance pour l'avenir de nos démocraties, la vigilance et la mobilisation des citoyens, dans chacun de leurs rôles, seront essentielles.

Pour qu'avancent les alternatives - théoriques et concrètes, porteuses d'espérance et de progrès humain - il nous faudra donc agir et résister, individuellement et collectivement.

" Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas les faire mais parce que nous n'osons pas les faire qu'elles sont difficiles. " Sénèque

Véronique Gallais
Présidente d'Action Consommation


REVUE DE PRESSE

AU PAYS DES SOLDES, TOUT EST A L'ENVERS
" Conso. Un sociologue a étudié les relations entre clients et
vendeurs en période de rabais.

Le commerce du vêtement, Henri Peretz en connaît un rayon. Pendant
plus de dix ans (de 1984 à 1995), ce sociologue, aujourd'hui maître de
conférences à Paris-VIII, a étudié les relations marchandes entre
vendeurs et clients, en temps normal et en situation exceptionnelle ­
à l'occasion des soldes. Huit boutiques de prêt-à-porter de luxe (du
genre Cerruti ou Hermès) ont fait l'objet de ses observations à
découvert (avec autorisation) ou à couvert (en se faisant passer pour
un client).

Dans le dernier numéro d'Ethnologie française, il dissèque ce
temps particulier des soldes ­ qui commencent aujourd'hui. Côté
commerçants, il s'agit d'abord de déstocker. Pour autant, tout n'est
pas soldé. "En général, les articles en soldes proviennent des
collections en cours, constituant des surplus et des méventes dont les
formes et les teintes n'ont pas plu", explique Henri Peretz. Côté
consommateurs, les rabais en cascade modifient la nature même de la
consommation. "Est-ce que les gens achètent un article ou un prix ?"
soulève le sociologue. C'est le culte de la bonne affaire, quel que
soit l'objet. Le chercheur va dévoiler un désordre très
orchestré, une sorte de "monde à l'envers" où les codes habituels sont
culbutés. "
par Marie-Dominique ARRIGHI - Libération, 12 janvier 2005
http://www.liberation.fr/page.php?Article=267433

CONSOMMATION : LES ACHATS PLAISIR ONT LA COTE.

" Tendance. Recul sensible des dépenses de nourriture, progrès
spectaculaires des achats de loisirs, notamment dans la haute
technologie... En quelques années, les habitudes de consommation
des Français ont profondément changé. Enquête.

LA CONSOMMATION oui, mais pas à n'importe quel prix ! Même si, en
2004, la croissance de la France a été soutenue par les dépenses des
ménages, les Français font de nouveaux choix dans leurs dépenses. Avec
un pouvoir d'achat qui n'a progressé que de 1,6 % en 2004, ils
cherchent à consommer mieux. De fait, pour continuer à acheter les
produits qui les font rêver - TV à écran plat, Caméscope, voyage,
bricolage, jardinage... - ils rognent ostensiblement sur les produits
alimentaires de marque vendus par la grande distribution et prennent
le chemin des magasins de proximité à bas prix, les fameux hard
discounters.

" Nous sommes entrés de plain-pied dans l'univers du bas coût "
La preuve ? Pour la première fois depuis vingt ans, selon le baromètre
Ifop de la revue spécialisée " LSA ", le chiffre d'affaires des ventes
dans les hypermarchés des produits frais ou des géants de
l'agroalimentaire enregistre un recul par rapport à l'année
précédente. A contrario, les magasins à prix cassés affichent une
croissance de 10 à 12 %. "

Guillaume Zambaux - Le Parisien, 14 janvier 2005
http://www.leparisien.com/home/info/faitjour/article.htm?articleid=245958726


LE TSUNAMI ET LA CREVETTE
Point de vue, par Vandana Shiva


" Gaïa, déesse de la Terre, n'aurait pu trouver un moment et un
lieu plus appropriés pour nous envoyer un message sur ses pouvoirs
cachés ; ce message nous dit que nous ne sommes que secondairement
indiens et indonésiens, sri-lankais et suédois, thaïlandais et
maldiviens. Nous sommes avant tout citoyens et enfants de la Terre
qui partageons le même sort et la même catastrophe, ainsi que le
même désir d'aider et de soigner.

Et si nous devons répondre immédiatement à la tragédie que vivent des
millions de personnes, le tsunami apporte également des leçons à long
terme.

La première leçon concerne le développement des régions côtières. Au
cours de ces quelques dernières années de mondialisation gouvernée par
le marché, le respect de la fragilité et de la vulnérabilité des
écosystèmes côtiers a été sacrifié au profit d'hôtels et de villages
de vacances, d'élevages de crevettes et de raffineries. Les mangroves
et les récifs coralliens ont été impitoyablement détruits, supprimant
ainsi les barrières protectrices contre les tempêtes, les cyclones,
les ouragans et les tsunamis. "
Le Monde, 9 janvier 2005
http://www.lemonde.fr/web/recherche_articleweb/1,13-0,36-393474,0.html


QUAND LES TERRES SONT LIVREES AU BETON

" 60 000 hectares agricoles ont été transformés en zones d'activité et
en terrains à bâtir.

Chaque année en France 60 000 hectares de terres agricoles sont
soustraits à l'agriculture dans les périphéries tentaculaires des
villes comme aux abords des bourgs de nombreuses communes rurales. Ces
chiffres ont été fournis par la FNSEA lors d'une récente conférence de
presse. Le syndicat paysan note au passage que, " à croissance
économique égale, la consommation française de terres agricoles pour
d'autres activités est deux fois supérieure à celle de l'Allemagne ".
Il s'agit souvent de zones de plaine avec des terres limoneuses parmi
les plus fertiles. La Fédération nationale des sociétés d'aménagement
foncier et d'établissement rural (SAFER) vient de produire à ce sujet
un livre blanc très instructif.

Ainsi " de 1992 à 2001, alors que la population française s'accroît
d'environ 3 %, les surfaces consacrées à l'habitat induviduel
s'agrandissent de 20 %, celles des jardins et des pelouses d'agrément
liées à l'habitat de 18 %. Les routes et les parkings, dont la surface
a augmenté de 11 % dans le même temps, occupent désormais 3 % du
territoire ".

Le développement de la grande distribution et de multiples autres
sites de marchandisation à la périphérie des villes a consommé
d'importantes superficies de terres agricoles ces vingt dernières
années. Le livre blanc des SAFER note que " la rentabilité de ces
espaces marchands, notamment les enseignes de distribution, est telle
que l'espace foncier est amorti en quelques jours de vente et peut
donc être considéré comme jetable, comme de l'espace Kleenex ". "
" La France contemporaine consomme goulûment de l'espace agricole pour
d'autres usages, comme s'il s'agissait d'une matière première
renouvelable alors que le stock doit être géré au plus juste pour
durer encore des milliers d'années. Or la France n'a plus que 29
millions d'hectares de surface agricole utile (SAU). Sur ce total, les
6 millions d'hectares les plus fertiles sont aussi les plus touchés
par l'emprise urbaine. La diminution de la SAU étant de 2 % tous les
dix ans du fait de l'urbanisation, il suffirait de cinq siècles pour
la réduire de moitié. Mais les meilleures terres disparaîtraient
encore plus vite, les zones plates recherchées étant aussi les plus
fertiles. Ce temps est très court à l'échelle d'une planète vieille de
plusieurs milliards d'années. "

Gérard Le Puill - L'humanité, 6 janvier 2005
http://www.humanite.fr/journal/2005-01-06/2005-01-06-454196


BIBLIO

EUROPE, LA TRAHISON DES ELITES
par Raoul Marc Jennar

" L'Europe ne dit pas ce qu'elle fait ; elle ne fait pas ce qu'elle
dit. Elle dit ce qu'elle ne fait pas ; elle fait ce qu'elle ne dit
pas. Cette Europe qu'on nous construit, c'est une Europe en trompe
l'œil. " Voilà ce que pensait Pierre Bourdieu. Sa réflexion est le
point de départ de ce livre. Aujourd'hui, l'Europe n'est pas une
communauté de valeurs, mais une communauté d'intérêts où
l'individualisme l'emporte chaque jour davantage sur le bien commun, à
l'image d'une société américaine souvent décriée, mais de plus en plus
imitée. A l'aide de multiples cas concrets, Raoul Marc Jennar met en
évidence cette "trahison" et montre comment l'Union européenne agit à
l'opposé de ce qu'elle proclame. Ses institutions ne sont pas
démocratiques et transparentes, mais technocratiques et opaques. Ses
politiques ne servent pas l'intérêt général, mais celui des milieux
financiers et des lobbies d'affaires. Au sein de l'Organisation
mondiale du commerce, elle défend parfois les propositions
ultralibérales avec plus de force que les Etats-Unis. Enfin, sous
couvert de " partenariats " avec les pays du Sud, elle se livre en
fait à une véritable recolonisation de leurs économies.
Raoul Marc Jennar est docteur en science politique, diplômé des
universités belge et française. Depuis 1999, il est chercheur sur les
dossiers de l'Organisation mondiale du commerce dans l'ONG belge Oxfam
Solidarité (Belgique) ainsi que pour l'Unité de recherche, de
formation et d'information sur la globalisation (URFIG, France).
Fayard, 2004 - 282 pages édition revue et augmentée - 19 euros

MULTINATIONALES 2005

Enquête sur les multinationales
par Walter Bouvais et David Garcia
Préface de Guillaume Duval, Rédacteur en chef adjoint d'Alternatives
Economiques

Axa, Carrefour, Coca-Cola, Danone, Enron, Halliburton, Lagardère, Mac
Donald's, Mattel, Monsanto, Microsoft, NikeElles font partie de
notre quotidien. Elles nous fournissent notre eau, notre nourriture,
nos médicaments, nos vêtements, nos ordinateurs, nos journaux, nos
chaînes de télévision, nos voitures, nos livres...

Mais que savons-nous vraiment des multinationales ?

Multinationales 2005, Enquête sur les multinationales passe au crible
l'activité des plus grandes entreprises mondiales : bilan social,
environnemental et sanitaire, affaires, salaires de leurs dirigeants.
2 ans de travail, 350 pages, 800 entreprises citées. Le premier bilan
de la mondialisation.

"Un ouvrage qui s'intègre dans une dynamique de contrôle citoyen des
multinationales"
(Guillaume Duval, Rédacteur en Chef adjoint d'Alternatives économiques)
Walter Bouvais, 31 ans, ancien journaliste à L'Expansion, ancien élève
du Centre de Formation des Journalistes, dirige la rédaction de
l'hebdomadaire Terra Economica
David Garcia, 30 ans, ancien pigiste pour Le Monde Initiatives,
Libération, Les Echos et L'Usine Nouvelle, ancien élève du Centre de
Formation des Journalistes, est rédacteur au Quotidien de la
formation.
Editions Danger Public - 350 p., 25 euros
Diffusion : Fédération Diffusion - 22 rue de l'Arcade 75008 Paris

ABECEDAIRE DE L'ENGAGEMENT

par Miguel Benesayag, avec Béatrice Bouniol

Alternative, bonheur, capitalisme, dénonciation, engagement, fatigue,
globalité, histoire, intellectuel, justice, liberté, manifestation,
nihilisme, opinion, promesse, radicalité, sécurité, utopie,
violence... Cet abécédaire voudrait redonner aux mots de l'engagement
un peu de substance. Il voudrait pour cela les mettre en rapport avec
ces nouvelles pratiques qui émergent aujourd'hui un peu partout. Face
à l'immobilisme ou aux grands discours moraux, il nous invite à rompre
avec ce sentiment d'impuissance qui nous conduit à la résignation
permanente, à " entrer en résistance ", à créer, à exister. " Une
foule de personnes se demandent aujourd'hui "que faire ?". Il est
urgent de rompre avec cette vision tout à fait imaginaire de nos vies
: être un sujet devant une panoplie d'engagements possibles. L'aporie
est alors indépassable : en tant que sujet sans lien aucun, je ne peux
jamais agir. C'est aussi là que débute la militance triste. J'ai de
l'argent, du temps, la santé, je pourrais aider tel parti, telles
personnes... L'individu croit compter les forces dont il dispose pour
ensuite s'investir dans la société. La vie est tout autre. Nous sommes
toujours déjà engagés. "
Bayard Centurion, 2004 - 269 pages - 19 euros


AGENDA


L'EUROPE PLUME L'AFRIQUE !
Tandis que notre politique agricole commune encourage une production
industrielle qui génère des excédents (à écouler sur les marchés
mondiaux), l'OMC (Organisation mondiale du commerce) impose la
suppression de toutes les entraves au commerce et de la protection de
marchés fragiles.
L'évolution du marché du poulet ces dernières années illustre de façon
emblématique les conséquences de ces réglementations pour les pays
pauvres : la hausse phénoménale des importations à bas prix de poulets
ou de morceaux de poulets a déstructuré la production locale dans de
nombreux pays africains, privant de leur alimentation et de leur
revenu des petits paysans et les acteurs économiques locaux qui en
dépendent.
Parallèlement, les grandes firmes du secteur, implantées sur tous les
continents, imposent leur loi, décident qui produit quoi et qui achète
quoi (déstructurant au passage également l'activité des petits
producteurs en Europe et détériorant la qualité de l'offre de produits
pour les consommateurs) dans une logique de rentabilité immédiate
faisant fi des préoccupations d'équité, de qualité et de respect de
l'environnement.
Pouvons-nous accepter que de telles politiques soient menées en notre
nom (de producteur, de consommateur, de citoyen), au détriment des
plus faibles mais pour le plus grand profit de quelques
multinationales et de leurs actionnaires ?
Pour dire NON, participez à la campagne " Exportations de poulets :
l'Europe plume l'Afrique " en écrivant aux politiques et hauts
fonctionnaires concernés.
http://www.actionconsommation.org/publication/article.php3?id_article=311

MANIFESTE POUR L'ABROGATION DU " CODE DE BONNE CONDUITE DES
INTERVENTIONS DES ENTREPRISES EN MILIEU SCOLAIRE "
ce Manifeste prolonge la campagne " La spéculation boursière hors de
nos écoles ! ".
Nous, organisations, élus, citoyens, observons avec inquiétude
l'intrusion croissante des intérêts privés et marchands dans
l'enseignement public, laquelle met à mal le principe constitutionnel
de neutralité scolaire.
http://www.actionconsommation.org/publication/article.php3?id_article=319

APPEL DE PARIS
Déclaration internationale sur les dangers sanitaires de la pollution
chimique
L'APPEL DE PARIS déclare que le développement de nombreuses maladies
actuelles est consécutif à la dégradation de l'environnement ; la
pollution chimique constitue une menace grave pour l'enfant et pour la
survie de l'Homme ; notre santé, celle de nos enfants et celle des
générations futures étant en péril, c'est l'espèce humaine qui est
elle-même en danger. Cet appel propose sept mesures et envisage de
recueillir la signature d'un million de personnes d'ici un an.


NOUVEAU SUR LE SITE D'ACTION CONSOMMATION

Nouvelle rubrique :
L'ACTUALITE DES ENTREPRISES
http://www.actionconsommation.org/publication/rubrique.php3?id_rubrique=137

Produits biologiques : la consommation augmente, mais la production
française est en péril
Communiqué de presse de la FNAB
http://www.actionconsommation.org/publication/article.php3?id_article=347

Internationalisation de l'Amazonie ?
Au cours d'un débat dans une université américaine en mai 2000, le
futur-ex-ministre brésilien de l'Éducation, Cristovam Buarque fut
interrogé à propos de l'idée d' internationalisation de l'Amazonie.
http://www.actionconsommation.org/publication/article.php3?id_article=344

La désinformation nucléaire
par le Réseau Sortir du Nucléaire
http://www.actionconsommation.org/publication/article.php3?id_article=335

Europe des actionnaires, Europe des précaires
par Yann Fiévet
http://www.actionconsommation.org/publication/article.php3?id_article=320


VOS RENDEZ-VOUS AVEC ACTION CONSOMMATION

PERMANENCE
Une permanence mensuelle accueille toute personne intéressée par
l'association.
Prochain rendez-vous (de 19 à 20h) :
mardi 1er février 2005
La Passerelle (café, resto, librairie)
3 rue Saint-Hubert - 75011 Paris
(métro rue Saint-Maur, ligne 3)

RENCONTRES-DEBATS
Notre cycle thématique porte cette année sur le thème " Quel budget,
quelle organisation pour une consommation responsable ? ". Prochain
rendez-vous :
jeudi 20 janvier 2005 (Ile-de-France)
Sur le thème : Consommation responsable et précarité : quelles
alternatives ?
(voir ci-dessus, rubrique " Agenda ")

ET MOI, JE PEUX FAIRE QUOI ?
http://www.actionconsommation.org/publication/article.php3?id_article=149

Pour vous abonner au bulletin d'information (c'est gratuit) :
bulletins-subscribe@actionconsommation.org

Pour soutenir notre action et participer : Rejoignez-nous !
http://www.actionconsommation.org/publication/article.php3?id_article=66
(Nous avons besoin de votre soutien, que ce soit sur le plan moral,
représentatif ou financier !)

Action Consommation
" agir par la consommation et agir pour consommer autrement "
21ter, rue Voltaire - 75011 Paris - info@actionconsommation.org
www.actionconsommation.org

Publié par Stalker le 03 décembre 2005 à 01:59 PM TrackBack Commentaires (5)