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La semaine dernière, le gouvernement du Québec adoptait sa loi spéciale, qui vise à fixer les conditions de travail des employés de l'État, même de ceux dont leur convention collective est toujours en vigueur comme celle des substituts de la couronne dont la convention collective vient à échéance en mars 2007.
Le Parti Québécois et les syndicats ont alors dénoncé l'attitude antidémocratique du gouvernement Charest. Les syndicats espéraient même que si le PQ reprenait le pouvoir qu'il accepterait à rouvrir la convention collective des employés, mais André Boisclair et le PQ refusent pour le moment de s'engager sur cette voix.
Ça qui me fait poser des questions:
Notamment, quel rôle entend jouer un organisme comme Syndicalistes progressistes pour un Québec libre (SPQLibre) qui représente plusieurs syndicats: Est-ce qu'il tentera d'influencer le PQ pour qu'il ouvre la convention collective s'il se fait élire? Parce qu'il ne faut pas oublier que l'organisme se veut comme un espèce de moyen de pression qui va encourager le PQ à adopter des politiques progressistes, et promouvoir l'indépendance du Québec.
Mais ce que je trouve surtout étrange pour le moment, c'est le silence du SPQlibre depuis l'adoption de la loi spéciale. Ils semblent au moins avoir une chose en commun avec le chef du PQ André Boisclair, ils donnent tous les 2 l'impression d'être invisible et muet.
Publié par Lawrence le 23 décembre 2005 à 01:04 AM
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