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Annonçant l'édition d'été du magazine Le Trente de la FPJQ, le communiqué du 13 juillet diffusé sur CNW pose la question: "Les conseils municipaux sont-ils les trous noirs de l'information? Si la Métropole brille par sa transparence, d'autres nous ramènent (...) à l'époque du rideau de fer". Oh la la, le scribe derrière ce rideau de méconnaissance ne couvre sans doute pas régulièrement les affaires locales de la Métropole. Il n'est sûrement pas un insulaire ou un échevin d'opposition à Montréal.
Une étude produite en 2005 par l'Association canadienne des journaux avance que seulement 32% des demandes formulées verbalement à la Ville de Montréal obtiennent des réponses "partiellement" satisfaisantes. L'Association regrette aussi que ses membres soient très souvent contraints de recourir à la loi d'accès à l'information. Après utilisation de celle-ci, il n'y a que 38% des demandes écrites qui obtiennent des réponses "divulguées" en entier.
Il n'est donc pas étonnant que la Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec ait déjà exigé de la Ville qu'elle "libère" l'information municipale. Dans les faits, l'information "détenue" par la Ville est plus souvent qu'autrement verrouillée à l'hôtel de ville. Cette situation que je déplorais en 1980 ne changera peut-être jamais. Les politiciens connaissent trop bien le dicton "Qui contrôle l'information contrôle le monde".
Michel Bédard,
Parti Éléphant Blanc de Montréal.
3e plus vieux parti municipal au Québec.
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