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Stéphane Dion abandonnerait sa citoyenneté française comme il a bradé son appartenance au Québec et ses revendications historiques que même son papa fédéraliste avait clairement identifié…
« Depuis 1763, nous n'avons plus d'histoire, sinon celle, par réfraction, que nos conquérants veulent bien nous laisser vivre, pour nous calmer. Cette tâche leur est d'autant plus facile que nous sécrétons nos propres bourreaux. » - Léon Dion Politicologue et papa de Stéphane.
Comme la vie est cruelle ;)
C’est par pur opportunisme politique. Pas surprenant d’un tâcheron mercenaire qu’il s’est appliqué à devenir depuis son implication en politique.
Dion est clair : la sécession n’est pas un droit en démocratie.
« ...aucun groupe de citoyens dans un État démocratique ne peut s’arroger de droit à la sécession sous prétexte que ses attributs particuliers - langue, culture ou religion - le qualifient au titre de nation ou de peuple distinct au sein de l’État. »
Allocution devant les membres de la Fundación para la libertad Bilbao (Espagne), le 25 novembre 2003
Que la nation québécoise reconnue par la Chambre des communes du Canada se le tienne pour dit !
Du reste, la Cour Suprême du Canada lui donne raison : « Quelle que soit la juste définition de peuple(s) à appliquer dans le présent contexte, le droit à l’autodétermination ne peut, dans les circonstances présentes [celles d’un État démocratique], constituer le fondement d’un droit de sécession unilatérale. » (Avis de la Cour suprême du Canada sur le Renvoi relatif à la sécession du Québec, [1998] R.C.S. 217, au par.125.)
Publié par Jean-François William le 08 décembre 2006 à 04:27 PM
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