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Un célèbre homme politique français (de France) nous a envoyé ce texte de dénonciation. Il se dit traumatisé par les remarques désobligeantes faites à ses dépends par un de nos compatriotes et politicien québécois.
La lettre est signée Jean-Marie Le Pen.
Qu’est-ce que j’apprends ? Un jeune et médiocre député de votre petite province insignifiante se serait offusqué qu’un autre candidat le compare à mon humble personne ? En plus, ce jeune crétin serait même chef de son parti, un parti qui serait apparemment le parti de plus à droite de votre insipide paysage politique de bouseux colonisés ? Ce jeune imbécile aurait même menacé le brillant candidat qui lui avait fait l’incroyable honneur de le comparer à ma majesté, de le poursuivre en justice s’il ne retirait pas immédiatement ses louanges incroyables ?
Quelle outrecuidance, quel renversement ! Quel culot inouï ne faut-il pas à ce tartuffe d’outre mer, à ce fossoyeur de la reconnaissance, pour oser s'en prendre à moi, militant, fondateur et dictateur du Front National. Moi qui suis le seul, depuis 30 ans, malgré les lazzis, les moqueries, les diffamations médiatiques, les persécutions judiciaires, fiscales ou sociales, à avoir pris courageusement la défense résolue de mes compatriotes. Moi qui suis le seul à avoir lutté pour cette indépendance nationale, qui seule permet la préservation de notre héritage commun, de nos valeurs morales et des acquis sociaux. Le seul depuis 30 ans au mieux dans le silence, mais le plus souvent sous les quolibets, à résister contre ce que vous appelez, dans votre pays de ploucs, les accommodements raisonnables. Moi qui suis l’humble descendant de Vercingétorix, de St-Louis, de De Gaule, tout autant que de Adolf, de Francisco et de Benito. Moi, le plus grand des autonomistes. Moi dont la présence au second tour de 2002 prouve que je suis le champion de la résistance, de la lucidité et de la persévérance. Moi seul, Jean-Marie Le Pen, contre vents et marées, qui incarne la vraie rupture, le vrai changement. Moi seul, Jean-Marie Le Pen, parce que je suis un homme libre, parce que je suis indépendant des lobbies, des appareils et des puissances d'argent… j'ose aussi affirmer que moi, et moi seul Jean-Marie Le Pen, incarne la démocratie ! Sans moi, il y a belle lurette que la politique française en serait réduite à cette mascarade à l'américaine, cette pantalonnade-spectacle faite d'alternance programmée - un coup toi, un coup moi - bonnet blanc, blanc bonnet, Bush ou Kerry, Sarkolène ou Ségozy, Patapouf ou Palettes… Moi qui ai toujours encouragé les Français d'origine étrangère, à nous rejoindre, eux que nous avions si bien su assimiler par le passé, quand notre beau pays suscitait désir et respect, avant que les ravages de mai 68 n'aient répandu partout la haine de ce qui est français, la détestation de l'autre et de soi. Moi qui ai toujours appelé les Français d'origine étrangère à communier sur nos valeurs, dans la mesure où ils respectent nos coutumes et nos lois, dans la mesure où ils n'aspirent qu'à s’élever dans ce pays par le travail, comme nous le fîmes toujours par le passé, à se fondre dans le creuset national et républicain, avec les mêmes droits, mais aussi les mêmes devoirs. Moi, l'homme dont toute la vie a été forgée aux défis et à la lutte, qui suis né et qui n'ait vécu que pour cette lutte et ce défi ! Moi qui suis né du peuple et ma vie durant, resté au service du peuple, quel qu'en soit le prix.
Et voilà qu’on me renie, qu’on me chie dessus.
Je voudrais mentionner à cette andouille de Mario Dément, apparemment député de la vesse du loup et chef fondateur de l’ADCul, que quand quelqu’un te fait l’honneur de t’élever dans la hiérarchie politique et de te comparer à une véritable force de la nature, de la résistance et de l’autonomisme, tel que moi... on se met à genou et on remercie l’auteur du compliment, on lui rend grâce même et on lui baise les pieds.
Au contraire de vous, jeune impertinent, je ne vous menacerai pas de poursuites judiciaires si vous ne retirez pas vos paroles infâmes et indignes, vous n’en valez pas la peine, car vous ne valez pas l’ombre de l’ombre de la puce qui infecte le chien de Le Pen.
À bon entendeur, trouduc !
Publié par Rapporteur Zircona le 15 février 2007 à 09:01 PM
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