Desjardins, tu exagères

Un vieux dicton anglais dit « Si ça marche et ça couaque comme un canard, c’est un canard » (ma traduction). Dans votre cas, étant donné que vous vous comportez de plus en plus comme une grande banque capitaliste, que vous êtes tout aussi rapace, il faut malgré votre discours social et votre philanthropie, vous considérer comme une banque. Qu’est-ce qui peut justifier des augmentations de frais de 350% en 10 ans ? Qu’est-ce qui peut justifier des frais de 37,50 $ pour un découvert de 1 à 2 $ sur un prélèvement automatique de 15, 20, 25 $ durant la nuit alors que l’argent rentre durant la même journée ?

Ce que vous donnez en intérêt sur les comptes courants est une pitance, 10% de moins que ce que vous exigez pour un emprunt. « Conjuguer avoir et être » pour vous c’est « avoir » notre argent et « être » aussi profiteur que possible vis-à-vis vos actionnaires, oh pardon, vos sociétaires.

« Desjardins, tu exagères » et le gouvernement devrait s’en mêler (ainsi que pour les autres banques) et te forcer à annuler ces dernières hausses abusives de 33%.

Un sociétaire écoeuré de se faire tondre.

Publié par Claude Morisset le 07 août 2007 à 12:25 PM TrackBack Commentaires (0)