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Tous ceux qui prêtent l'oreille aux idées libertariennes d'un Maxime Bernier ou du Réseau Liberté-Québec n'en comprennent pas encore bien les conséquences.
Les dérèglementations voulues par les libertariens pour réduire l'État à son strict minimum auraient des conséquences funestes. Elles briseraient toutes les protections des citoyens et permettraient aux entreprises, plus riches encore, de contrôler plus parfaitement nos démocraties.
>>>Lire la suite...Je suis surpris de la vague de popularité à l'endroit de la candidate néodémocrate Françoise Boivin. Mme Boivin nous a tout de même menti à plusieurs reprises depuis trois ans en affirmant avoir quitté le Parti libéral en raison des valeurs défendues par la formation politique.
>>>Lire la suite...En votant ou non, le 2 mai, les jeunes décideront des orientations du prochain gouvernement fédéral. Ils décideront si les politiques gouvernementales seront davantage orientées vers le partage des richesses, le bien-être collectif et la protection de l’environnement ou vers l’aide aux banques et aux grandes entreprises.
>>>Lire la suite...Après avoir secoué les brancards au sujet que Stephen Harper qui avait déjà songé, lui-même, a formé un gouvernement de coalition, voilà maintenant, le Bloc Québécois et son chef Gilles Duceppe s'en prennent ouvertement au député indépendant de Portneuf André Arthur, parce que ce dernier, selon les propos de Duceppe, préférerait conduire des autobus ou encore vendre des aspirateurs au lieu de participer aux périodes des questions à la Chambre des Communes.
>>>Lire la suite...Le gouvernement canadien adoptait en 1931, une loi faisant de la journée du 11 novembre, le «Jour du souvenir» visant à commémorer la mémoire des soldats qui ont fait le sacrifice ultime lors des différents conflits qui on eu lieux depuis le début du 20 ème siècle.
C'est facile de se souvenir de ceux qui n'ont pas eu la chance de vieillir, pour nous permettre de continuer à vivre dans une société dans laquelle nous vivons, mais a-t-on également une pensée pour les nombreux militaires qui à un moment donné de leur vie, sont devenus éclopés ou encore victimes du syndrome post-traumatique, à cause des situations dont ils ont été témoins, et qu'ils n'ont pu rien faire pour les prévenir.
Le court "clip" vidéo mis en ligne par la Fédération des femmes du Québec (FFQ) a été jugé blessant par certains parents de militaires morts ou blessés au combat. Les excuses rapides et la modification de la vidéo étaient appropriées.
Les organismes anti-guerre compatissent à leur peine, mais trouvent malheureux qu’ils soient blessés par l’expression «chair à canon» qui, selon le dictionnaire Robert, est une locution familière pour désigner «les soldats exposés à être tués». Il ne s’agit aucunement d’une insulte mais d’un constat. Car, dans l’armée, tout le monde sait que les simples soldats sont plus exposés à la mort que les membres de l’état-major qui prennent les décisions ou les politiciens qui décident des guerres.
>>>Lire la suite...Les gaz de schiste, voilà un sujet qui fait couler beaucoup d’encre par les temps qui courent. Pourtant, voilà une ressource qui était à toutes fins pratiques inconnue de la très grande majorité de la population il y a de cela à peine un an, mais dont les partisans de son exploitation nous promettent déjà monts et merveilles. Une industrie naissante qui a manifestement l’oreille du gouvernement et de sa ministre des ressources naturelles, Mme Nathalie Normandeau.
>>>Lire la suite...Je joins ma voix aux très nombreux Québécois qui veulent mettre un terme aux activités de recrutement de l'armée canadienne dans les écoles primaires. La campagne lancée par la Marine canadienne à l’occasion de son centenaire et qui s’adresse particulièrement aux élèves du primaire va beaucoup trop loin. Il est inadmissible de valoriser l’armée auprès d’enfants à la recherche de modèles, particulièrement lorsqu’il est démontré que l’armée cible principalement les enfants issus de milieux défavorisés en se présentant comme une solution pour sortir de la pauvreté.
Qui que nous soyons – commissaires scolaires, enseignants ou parents – nous devons absolument sortir l’armée canadienne de nos écoles!
Le 19 août dernier, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, annonça qu’il avait arrêté son choix sur Marc Parent pour succéder à Yvan Delorme au poste de directeur du Service de police de la ville de Montréal (SPVM). Depuis, les éloges ne cessent de pleuvoir sur celui qui sera vraisemblablement appelé à prendre les rennes du deuxième corps policier municipal en importance au Canada.
Identifié à « l’aile gauche » (?) du SPVM (1), Marc Parent serait à la fois apprécié des flics de terrain et des groupes communautaires tout en étant « bien vu des communautés culturelles ». Son éventuelle nomination à la tête du SPVM fut saluée par les représentants de l’opposition municipale, le syndicat policier montréalais et même par Brunilda Reyes, la dirigeante des Fourchettes de l’espoir, un organisme communautaire basé dans l’arrondissement de Montréal-Nord (2).
Les mauvais mots sont toujours pour les mauvaises personnes, et les mauvaises personnes n'ont généralement… pas un mot à dire. La violence, en ce sens, n'est jamais celle de celui qui en parle. Jamais un politicien, un porte-parole policier ou militaire ou encore — ce qui revient pratiquement au même — un journaliste ne se portera à la défense de la violence. La violence, c'est toujours l'Autre qui l'exerce. Et comme les classes dirigeantes fondent leur légitimité sur la Démocratie et la Liberté, ils ne pourraient, eux qui sont si sensibles et généreux, être des vecteurs de violence.
Il faut analyser les choses objectivement, disent-ils. Notre société donne la parole aux citoyens: les plus timides consomment — que dis-je! — votent équitable et signent des pétitions, les plus éduqués écrivent des lettres dans les journaux, les nostalgiques fondent des syndicats, les arracheurs de dents peuvent se présenter aux élections et les plus taquins manifestent pacifiquement. Les plus audacieux peuvent même fonder leur propre entreprise citoyenne, organiser des épluchettes de blé d'Inde pour se financer, faire des macarons, passer des tracts… Ils vont bientôt attirer l'attention des forces de l'ordre, mais bon, s'ils n'ont rien à se reprocher, on se demande bien qui ça peut déranger … N'est-ce pas ça, la démocratie ?
>>>Lire la suite...Le chef du Bloc Québécois Gilles Duceppe a envoyé 1600 lettres à des diplomates, ministres, hommes d’affaires et dirigeants syndicaux pour leur dire qu’un nouveau référendum est inévitable avec l’élection d’un prochain gouvernement formé par le PQ.
Ce qu’il y a de plus étonnant avec l’affirmation de Duceppe, c’est de prétendre qu’il y aura un référendum assez tôt, après l’élection du PQ, alors que Pauline Marois a déjà mis l’option sur la glace, et qu’elle préfère pour le moment faire la promotion de l’option souverainiste aux québécois.
Au Québec, lorsque vous demandez aux gens ce qu’ils font pour protéger l’environnement, ils vous répondront presque immanquablement, « je fais mon recyclage ». D’autres plus engagés vont dire j’achète le plus possible local et bio. D’autres enfin, diront je fais du compostage.
Cependant, ces gestes, quoique valables, restent d’une importance environnementale limitée et sont relativement faciles à aborder dans une conférence ou une discussion. Toutefois, plusieurs thèmes, mentionnés ci-après, on un impact important à très important et sont beaucoup plus difficiles à présenter en public.
>>>Lire la suite...Alors que sondage après sondage, on s'aperçoit que Michael Ignatief ne fait vraiment pas mieux que son prédécesseur Stéphane Dion, et que le PLC, pour le moment, ne réussira jamais à prendre le pouvoir, certains commencent à avancer l'hypothèse qu'il pourrait y avoir une fusion possible entre le NPD et le PLC, et que même des discussions seraient en cours, dans le but d'éviter la réélection d'un gouvernement conservateur qui serait cette fois-ci majoritaire.
>>>Lire la suite...Essentiellement, parce que, pour une des rares fois, je me trouve devant un texte qui rétablit le débat de la laïcité au Québec sur les bons rails. Dans le texte de la déclaration des intellectuels pour un Québec laïque et pluraliste, le projet de laïcité n'est pas fondé sur la peur de l'autre ou de sa religion. Dans ce texte, la laïcité n'est pas abordée comme un sujet lié exclusivement aux immigrants et à l'immigration.
Les rédacteurs de la Déclaration rappellent bien que le processus de laïcisation au Québec est antérieur aux Patriotes. Si la plupart des médias réduisent le débat sur la laïcité aux questions d'accomodements, de voile et de niqab, cela ne change rien aux principes fondamentaux de la laïcité qui datent de bien avant le phénomène islamiste. Des principes qui font partie des fondements de la démocratie moderne.
>>>Lire la suite...Un nouveau cas de censure et d’atteinte à la liberté d’expression s’est ébruité la semaine dernière. Un livre à paraître au Canada anglais est victime d’une tentative de censure rappelant étrangement la saga ayant entouré il y a déjà deux ans la parution du livre Noir Canada chez Écosociété. Situation peut-être pas si étrange puisque au centre de la controverse se retrouvent les mêmes acteurs !
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