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Saïda Fikri à Montréal
Samedi 26 avril à la Salle Kola Note, 21h
Chers amis,
J'ai découvert Saïda Fikri comme on découvre un trésor.
Une perle rare. Un jour de 1998, alors que je cherchais une chanson appropriée pour un de mes reportages sur la situation de la femme au Maroc, je tombe sur Nadmana. En une chanson, une artiste marocaine donnait voix à toutes ces femmes sans voix. Nadmana (Celle qui regrette) est un hommage à toutes les femmes injustement oubliées, abandonnées et humiliées...
En suivant le parcours de Saïda Fikri à travers ses huit albums, je constate que jamais une chanteuse marocaine n'a été aussi engagée contre l'intolérance, contre le racisme, contre la guerre, contre la misère et pour la paix.
Depuis quelques semaines, un projet du loi du gouvernement conservateur de Stephen Harper suscite beaucoup de grogne dans les milieux culturels canadiens.
Je parle ici du projet de loi C-10, qui prévoit des modifications à la loi de l'impôt sur le revenu de manière à ce que les fonds publics ne pourront plus financer des films et des émissions de télévision lorsque d'obscures fonctionnaires les jugeront «contraires à l'ordre public», c'est-à-dire lorsque les cul-serrés de Patrimoine Canada seront d'avis que les oeuvres montreront trop de sang ou trop de sexe, ou trop des deux.
>>>Lire la suite...Si vous avez une heure devant vous et comprenez l'anglais, je crois que cette heure sera bien investie en écoutant ce stand-up comique Américain que je qualifierais d'Yvon Deschamps corrosif, très corrosif!! C'est assez drôle!
http://video.google.ca/videoplay?docid=-7068677712290004125&pr=goog-sl
Ou si vous préférez un court extrait efficace qui vous mettra l'eau à la bouche pour le reste, en voila un succulent!
George Carlin - Who Really Controls America
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Voici un site qui présente le résultat d'un projet artistique, le Border Film Project. Ce dernier vise à cerner les représentations de la vie quotidienne des milices privées qui "surveillent" la frontière USA / Mexique et des émigrants clandestins mexicains.
>>>Lire la suite...
C’est le titre du livre de M. Gaétan Breton; j’ai apprécié la lecture concise; j’en ferai un bref résumé et ferai quelques commentaires. Ayez donc la patience de lire jusqu’au bout et je vous en remercie.
>>>Lire la suite...Voici un texte de Bernard et ses désaccords sur le FSQ:
Le premier Forum social québécois (FSQ) du 23 au 26 août vient de se terminer. On aurait pu craindre que les hippiEs amantEs de la coopération internationale, qui sont d’ailleurs à la base de cet événement (issu de la lignée des forums sociaux mondiaux), ne seraient pas capables de mobiliser les mouvements sociaux bien québécois. Enfin, il n’en a été rien. Malgré un bilan mitigé dont les troubles émanent de la gauche et de l’événement lui-même, un avantage indéniable : si elle est trop invisible et questionnable de par sa multiplicité, la gauche porte encore son lot d’adeptes.
Disons que l’ambiance y a été légère, malgré le pullulement de moments et de lieux où s’exprimer qui avait de quoi essouffler, tout comme les conversations qu’on n’arrivait jamais à finir tellement on y croisait de convives. Tous les réseaux, tout ce qu’il y a de social y était, du tout début de l’axe Gauche jusqu’à plus ou moins où on la considère plus extrême (n’en déplaise à trop d’anars). Le campus de l’UQAM grouillait de congressistes, le nom inscrit autour de leur cou, qui mangeaient de la bouffe végé dans le Parc Émilie-Gamelin, à l’exception de certainEs carnivores obstinéEs et confinéEs au McDo, en cachette. Le tout à l’image de la gauche, trop hétérogène, contradictoire, mais heureuse d’être enfin presque unie.
>>>Lire la suite...Jusqu’ici introuvable au Québec, ce catalogue de près de 200 pages d’une exposition qui s’est tenue en France en 2003 au Musée de Saint Etienne, est essentiel pour ceux qui souhaitent connaître la genèse de l’Internationale Situationniste, de l’internationale Lettriste, et pour ceux qui seraient curieux de comprendre les buts du Laboratoire Expérimental d’Alba et du M.I.B.I ou même de découvrir en quoi consistait le Lettrisme.
Composé de textes, analyses et témoignages, dont certains pertinents dans une perspective historique, cette compilation comporte de nombreuses photos, des métagraphies inconnues de Guy Debord et de Gil J. Wolman et des reproductions de peintures d’Asger Jorn, de Pinot Gallizio, de Constant, de Ralph Rumney, etc.
>>>Lire la suite...Un texte de Bernard et ses desaccords
Le mérite d'une revue de l'année réside dans l'étalage de confiture : évaluer statistiquement combien de nuits dans la cinquantaine de dernières semaines on s'est couché… moins twit! C'est d'une manière aussi peu scientifique qu'entre autres, trois singuliers personnages se sont récemment prêtéEs au jeu de la revue de l'année, soit Marie-Ève Lamy, Martin Petit et votre illustre serviteur narcissique (c'est ce qu'on dit). Le tout s'est déroulé dans les studios de CIBL au dernier soir de l'année 2006 dans le cadre de l'émission Faites d'la place, gracieuseté de Mathieu Coeurfranc.
>>>Lire la suite...La Mémoire et le Feu dresse, en quelques rappels historiques et aperçus de la vie sociale, le bilan du nouveau Portugal - démocratique depuis 1974, "européen" depuis 1986. Jorge Valadas y évoque la désertification tant humaine (l'émigration, la précarisation) que naturelle (les incendies, la "sahelisation") du pays. Ce bilan, nullement spécifique, ne fait qu'illustrer les ravages de la construction européenne dans les pays faibles de la périphérie. Par contraste, l'auteur nous parle aussi d'utopie et nous rappelle les moments de rupture où se sont affirmées les aspirations émancipatrices, libertaires - depuis les violentes révoltes du début du XXe siècle jusqu'aux "excès" de la révolution des Œillets. Mémoire subversive des vaincus, ensevelie par la succession de la nuit totalitaire et de la paralysie démocratique, où l'on retrouve la composante universelle de l'histoire lusitanienne.
>>>Lire la suite...Pourquoi prendrais-je la peine de trouver des arguments et de faire des études savantes : enquêtes, statistiques, sondages, etc.; et de répondre à tous les Lucidiens, Bouchardiens, Dubuciens et autres apologistes du travaillez plus et vous aurez plus de richesse, pour leur démontrer que leur anathème du travail forcé est cousu de fil blanc?
Pourquoi donc ferais-je cet effort de démonstration alors que M. Paul Lafargue a écrit un petit essai éclairant sur le travail: « Le droit à la paresse » écrit voici 125 ans? La première édition du livre date de 1881. M. Lafargue a pris lui la peine de répondre au travail imposé comme valeur absolu et ultime.
>>>Lire la suite...La chevauchée anonyme
Une attitude internationaliste devant la guerre (1939-1941)
Louis Mercier Vega
Qui est l’auteur de ce roman qui emprunte aux enjeux historiques de son temps mieux que ne saurait le faire une biographie ou un récit historique ? Louis Mercier Vega (1914-1977) est le pseudonyme de Charles Cortvrin (Autres pseudos : AJOR, Jean Baudant, Courami/Couramy, Damashki, Robert Hersay/R.C., La Paluche, L’Itinérant/L’itinérante, Robert Léger, Liégeois, Carlo Manni, Luis Mercier Vega, Pierre Paillard, Santiago Parane, Charles Ridel, le Parrain, Danton, « A moi seul une fédération de pseudonymes », aimait-il à dire).
Deux textes sur la subversion dans les forces armées américaines pendant la guerre du Vietnam.
Cette brochure antimilitariste du SIA de Caen, disponible à Montréal, tombe à point nommé pour rafraîchir la mémoire. Elle rappelle ce que furent le courage de beaucoup de GI’S au Vietnam dans leur pratique de la subversion et du refus de combattre y compris au coeur de la guerre, leur degré d’insoumission, leurs nombreux refus de combattre, leurs mutineries et leur stratégie du « fragging » auprès des gradés récalcitrants, jusqu’à la création des « coffee houses », lieux d’échanges et de propagande pour les nombreux journaux antimilitaristes édités par eux-mêmes. Le « fragging » consistait, après plusieurs avertissements, à l’élimination du gradé par l’utilisation d’une grenade à fragmentation. De 800 à 1000 tentatives de « fragging » eurent lieu au cours de la guerre du Vietnam.
>>>Lire la suite...Bonjour chers Tribuduverbiens.
Loin de moi l'idée de donner dans l'excès de convergence, mais je ne peux retenir mon désir profond de publier ma dernière chronique du BangBang en cette dynamique Tribu... Surtout suite au No-hell équitable rapporté plus bas par notre collègue Zircona ! Enfin... Sans trop vous gaver de cossins inutiles, ça se donne si bien un disque à un être cher. En toute solidarité avec de courageux travailleurs de la scène alternative de Montréal : Michèle et Serge des Anges Vagabonds.
Attilà Jorn nous fait parvenir cette critique de livre qu'il nous fait plaisir de diffuser ici en vous invitant, comme toujours, à nous faire parvenir vos textes pour publication à l'adresse webmestre@latribuduverbe.com.
1000, histoire désordonnée du M.I.L. – André Cortade, éditions l’Échappée, Paris, 2005.
Qui se souvient du MIL, qui connaît le MIL au Québec, qui se rappelle de Salvador Puig Antich, d’Oriol Solé Sugranyes ? Très peu de personnes sans doute.
Pourtant, le MIL de 1973 (Mouvement Ibérique de Libération, ou 1000) reprend l'expérience là où les révolutionnaires espagnols de mai 1937 l'avaient provisoirement laissée. Il agit essentiellement dans un triangle Barcelone-Perpignan-Toulouse. La vie du MIL est faite de réseaux, de brochures distribuées sous le manteau, d'expropriations de banques pour alimenter les caisses de grève, de passages clandestins de frontières… S'y ajoute une longue pratique de l'illégalité, devenue chez les Espagnols une seconde nature.
>>>Lire la suite...LE RETOUR DE PONCHO GUITARE
L'AVENTURE CULTE D'UNE GÉNÉRATION POST-ÉMERGENTE!














