
Le 19 août dernier, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, annonça qu’il avait arrêté son choix sur Marc Parent pour succéder à Yvan Delorme au poste de directeur du Service de police de la ville de Montréal (SPVM). Depuis, les éloges ne cessent de pleuvoir sur celui qui sera vraisemblablement appelé à prendre les rennes du deuxième corps policier municipal en importance au Canada.
Identifié à « l’aile gauche » (?) du SPVM (1), Marc Parent serait à la fois apprécié des flics de terrain et des groupes communautaires tout en étant « bien vu des communautés culturelles ». Son éventuelle nomination à la tête du SPVM fut saluée par les représentants de l’opposition municipale, le syndicat policier montréalais et même par Brunilda Reyes, la dirigeante des Fourchettes de l’espoir, un organisme communautaire basé dans l’arrondissement de Montréal-Nord (2).

Les mauvais mots sont toujours pour les mauvaises personnes, et les mauvaises personnes n'ont généralement… pas un mot à dire. La violence, en ce sens, n'est jamais celle de celui qui en parle. Jamais un politicien, un porte-parole policier ou militaire ou encore — ce qui revient pratiquement au même — un journaliste ne se portera à la défense de la violence. La violence, c'est toujours l'Autre qui l'exerce. Et comme les classes dirigeantes fondent leur légitimité sur la Démocratie et la Liberté, ils ne pourraient, eux qui sont si sensibles et généreux, être des vecteurs de violence.
Il faut analyser les choses objectivement, disent-ils. Notre société donne la parole aux citoyens: les plus timides consomment — que dis-je! — votent équitable et signent des pétitions, les plus éduqués écrivent des lettres dans les journaux, les nostalgiques fondent des syndicats, les arracheurs de dents peuvent se présenter aux élections et les plus taquins manifestent pacifiquement. Les plus audacieux peuvent même fonder leur propre entreprise citoyenne, organiser des épluchettes de blé d'Inde pour se financer, faire des macarons, passer des tracts… Ils vont bientôt attirer l'attention des forces de l'ordre, mais bon, s'ils n'ont rien à se reprocher, on se demande bien qui ça peut déranger … N'est-ce pas ça, la démocratie ?
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Le gouvernement canadien n'oriente pas ses politiques vers une juste répartition des richesses, ni au pays ni dans le monde. Non seulement a-t-il gelé nos contributions à l'aide extérieure, mais il s'oppose à la mise en place d'une très faible taxe internationale de 0,05 % sur les transactions financières, taxe qui affecterait à peine les spéculateurs et qui permettrait de générer des centaines de milliards de dollars par année pour le développement international.
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Le chef du Bloc Québécois Gilles Duceppe a envoyé 1600 lettres à des diplomates, ministres, hommes d’affaires et dirigeants syndicaux pour leur dire qu’un nouveau référendum est inévitable avec l’élection d’un prochain gouvernement formé par le PQ.
Ce qu’il y a de plus étonnant avec l’affirmation de Duceppe, c’est de prétendre qu’il y aura un référendum assez tôt, après l’élection du PQ, alors que Pauline Marois a déjà mis l’option sur la glace, et qu’elle préfère pour le moment faire la promotion de l’option souverainiste aux québécois.

Au Québec, lorsque vous demandez aux gens ce qu’ils font pour protéger l’environnement, ils vous répondront presque immanquablement, « je fais mon recyclage ». D’autres plus engagés vont dire j’achète le plus possible local et bio. D’autres enfin, diront je fais du compostage.
Cependant, ces gestes, quoique valables, restent d’une importance environnementale limitée et sont relativement faciles à aborder dans une conférence ou une discussion. Toutefois, plusieurs thèmes, mentionnés ci-après, on un impact important à très important et sont beaucoup plus difficiles à présenter en public.
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Alors que sondage après sondage, on s'aperçoit que Michael Ignatief ne fait vraiment pas mieux que son prédécesseur Stéphane Dion, et que le PLC, pour le moment, ne réussira jamais à prendre le pouvoir, certains commencent à avancer l'hypothèse qu'il pourrait y avoir une fusion possible entre le NPD et le PLC, et que même des discussions seraient en cours, dans le but d'éviter la réélection d'un gouvernement conservateur qui serait cette fois-ci majoritaire.
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"Le colonialisme, c'est maintenir quelqu'un en vie, pour boire son sang goutte à goutte."
Massa Makan Diabaté
Nul besoin du Hamas, de l'Iran, du Hezboallah ou d'une quelconque "flotille de la liberté" pour envisager la disparition de l’État d’Israël. Ce pays âgé de 62 ans s’active tout seul à sa propre disparition. Son comportement suicidaire répond à une logique de l'histoire bien démontrée. Celle de toute puissance coloniale qui avance inexorablement vers sa fin. Le compte à rebours est rythmé par chaque victime innocente, qu'elle soit palestinienne ou israélienne. La machine coloniale est animée par la mort, y compris par sa propre mort.
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Depuis le dépôt du budget Bachand, on parle beaucoup de santé. Raymond Bachand et Jean Charest utilisent toujours les mêmes expressions pour vendre leur salade. Afin de vous aider à mieux comprendre les enjeux reliés à notre système de santé, Musironie vous présente ce lexique des mots qui affligent notre système.
Privatisation
Puisque c’est la marde toxique que le privé nous vends qui nous rend malade, c’est un juste retour des choses que ce soit le privé qui nous soigne.
Aussi: Avec les coûts, le patient va être de plus en plus privé de soins.
Aussi : Système public parvenu à maturité.

Essentiellement, parce que, pour une des rares fois, je me trouve devant un texte qui rétablit le débat de la laïcité au Québec sur les bons rails. Dans le texte de la déclaration des intellectuels pour un Québec laïque et pluraliste, le projet de laïcité n'est pas fondé sur la peur de l'autre ou de sa religion. Dans ce texte, la laïcité n'est pas abordée comme un sujet lié exclusivement aux immigrants et à l'immigration.
Les rédacteurs de la Déclaration rappellent bien que le processus de laïcisation au Québec est antérieur aux Patriotes. Si la plupart des médias réduisent le débat sur la laïcité aux questions d'accomodements, de voile et de niqab, cela ne change rien aux principes fondamentaux de la laïcité qui datent de bien avant le phénomène islamiste. Des principes qui font partie des fondements de la démocratie moderne.
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Un nouveau cas de censure et d’atteinte à la liberté d’expression s’est ébruité la semaine dernière. Un livre à paraître au Canada anglais est victime d’une tentative de censure rappelant étrangement la saga ayant entouré il y a déjà deux ans la parution du livre Noir Canada chez Écosociété. Situation peut-être pas si étrange puisque au centre de la controverse se retrouvent les mêmes acteurs !
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L'écrivain et syndicaliste Pierre Vadeboncoeur nous a quittés le mois dernier. C'était l'un de nos plus grands et de nos plus honnêtes intellectuels. Son influence sur plusieurs Québécois de sa génération et de la mienne a été immense. Il demeurera une référence, j'en suis sûr, dans notre combat pour la justice et la liberté.

Le Journal de Montréal en est rendu à son 400ième jour de lock-out. Ce conflit de travail commence à être long pour les employés du journal qui doivent vivre avec les sommes versées en fonds de grève, qui n’est pas illimité.
La CSN a alors entrepris des démarches auprès de divers intervenants afin d’essayer de les aider à résoudre le conflit, comme la Caisse de dépôt et de placement du Québec qui possède 45% de Québécor média, ce qui est loin de faire la majorité lors des rencontres des conseils d’administrations ou encore d’actionnaires pour faire changer d’idée à PKP.
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Le gouvernement fédéral commandait récemment une étude sur l'incidence de la production d'éthanol et de biodiésel sur l'environnement. Il justifiait principalement cette étude par la preuve des effets nuisibles des usines d'éthanol sur l'environnement et par la critique grandissante à l'endroit de ces technologies.
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Ce serait drôlement bien que le gouvernement canadien accepte à l'avenir de diriger une plus grande part de notre aide étrangère vers le microcrédit en Haïti et dans d'autres pays pauvres! En ciblant les plus pauvres parmi les pauvres, ceux vivant avec quelques dollars par jour, nous améliorerions rapidement leurs conditions d'existence et leurs perspectives d'avenir. Je suis certain que de tous petits prêts de 20 $ à 200 $ feraient toute la différence au monde pour plusieurs de nos frères et sœurs plus démunis.
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