
Tous ceux qui prêtent l'oreille aux idées libertariennes d'un Maxime Bernier ou du Réseau Liberté-Québec n'en comprennent pas encore bien les conséquences.
Les dérèglementations voulues par les libertariens pour réduire l'État à son strict minimum auraient des conséquences funestes. Elles briseraient toutes les protections des citoyens et permettraient aux entreprises, plus riches encore, de contrôler plus parfaitement nos démocraties.
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Je suis surpris de la vague de popularité à l'endroit de la candidate néodémocrate Françoise Boivin. Mme Boivin nous a tout de même menti à plusieurs reprises depuis trois ans en affirmant avoir quitté le Parti libéral en raison des valeurs défendues par la formation politique.
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En votant ou non, le 2 mai, les jeunes décideront des orientations du prochain gouvernement fédéral. Ils décideront si les politiques gouvernementales seront davantage orientées vers le partage des richesses, le bien-être collectif et la protection de l’environnement ou vers l’aide aux banques et aux grandes entreprises.
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Après avoir secoué les brancards au sujet que Stephen Harper qui avait déjà songé, lui-même, a formé un gouvernement de coalition, voilà maintenant, le Bloc Québécois et son chef Gilles Duceppe s'en prennent ouvertement au député indépendant de Portneuf André Arthur, parce que ce dernier, selon les propos de Duceppe, préférerait conduire des autobus ou encore vendre des aspirateurs au lieu de participer aux périodes des questions à la Chambre des Communes.
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Le conflit de travail au Journal de Montréal a pris fin hier, à la suite d’un vote des employés à 64,1% en faveur des nouvelles propositions du médiateur. Plusieurs employés ont démontré leur insatisfaction à l’annonce du résultat du vote, parce que les journalistes ont connu les résultats avant les principaux concernés, et que de plus, certains journalistes considèrent que le syndicat s’est tout simplement écrasé devant Québécor pour une question d’argent.
La CSN se défend de s’être écrasé devant Québécor, sa présidente Claudette Carbonneau dit que la CSN a investi plus de 7 millions$ depuis le début du conflit. La CSN prétend aussi que c’est à cause que la loi antiscab n’est plus adéquate et qu’il faudrait la renforcer tout en refusant d’ouvrir le code du travail en entier ce qui pourrait donner plus de »souplesse » pour l’employeur.
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À propos du prochain Davos. « Shared norms presuppose shared purpose. » Ce qui renvoie aux conditions qui favorisent l`émergence d`un bien commun à partir duquel on peut élaborer des règles et des lois (globalized legal infrastructure). C`est non pas les « shared norms » qui sont la condition de la vision commune, mais l`inverse.
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La mythologie américaine porte une certitude qui semble fournir des droits à la violence: se protéger contre les méchants, les criminels, les terroristes et tous ceux et celles qui sont ennemis de la constitution.

Selon une récente étude du Centre canadien de politiques alternatives, les cent dirigeants canadiens les plus riches ont touché en moyenne 6,6 millions de dollars en 2009, soit 155 fois le salaire moyen des travailleurs.
Je crois qu'il n'y a pas de mots pour décrire l'écœurement que provoquent de telles inégalités...

Les journaux nous apprenaient récemment que la fréquentation des banques alimentaires a augmenté de presque 30 % au Canada depuis deux ans et qu’un tiers des personnes touchées sont des enfants.
S’il n’en tenait qu’à la grande majorité des Québécois et des Canadiens, une aussi triste situation n’existerait pas au pays. Notre démocratie canadienne si souvent proclamée serait-elle inopérante pour traduire si peu la volonté populaire? Pour valoriser à ce point les détestables interventions militaires à l’étranger et si peu le bien-être collectif?

Les chefs d'État réunis à Séoul pour le G-20 nous ont donné l'impression, pendant deux jours, de ne pas trop s'entendre.
Détrompez-vous pourtant à ce sujet, parce qu’ils s'entendent pour la plupart comme larrons en foire sur tout ce qui compte vraiment :
- laisser la destinée du monde entre les mains des riches, des banques et des multinationales;
- spolier les pays pauvres de leurs ressources avec tout l'arsenal nécessaire de mesures économiques, politiques et militaires pour les assujettir complètement, anéantir leur marche vers la démocratie et la justice et réduire leurs populations à la pauvreté et à l'obéissance;
- maintenir la démocratie à l'état embryonnaire dans les pays riches et en détruire le plus possible l'émergence dans les pays plus pauvres, d’une part par le contrôle privé ou public de l'information et des sources de divertissement, d’autre part par la force ou l’intimidation;
- et empêcher coûte que coûte le partage des pouvoirs propre à une vraie démocratie et le partage équitable des ressources et responsabilités qui en découleraient.

Le gouvernement canadien adoptait en 1931, une loi faisant de la journée du 11 novembre, le «Jour du souvenir» visant à commémorer la mémoire des soldats qui ont fait le sacrifice ultime lors des différents conflits qui on eu lieux depuis le début du 20 ème siècle.
C'est facile de se souvenir de ceux qui n'ont pas eu la chance de vieillir, pour nous permettre de continuer à vivre dans une société dans laquelle nous vivons, mais a-t-on également une pensée pour les nombreux militaires qui à un moment donné de leur vie, sont devenus éclopés ou encore victimes du syndrome post-traumatique, à cause des situations dont ils ont été témoins, et qu'ils n'ont pu rien faire pour les prévenir.

Le court "clip" vidéo mis en ligne par la Fédération des femmes du Québec (FFQ) a été jugé blessant par certains parents de militaires morts ou blessés au combat. Les excuses rapides et la modification de la vidéo étaient appropriées.
Les organismes anti-guerre compatissent à leur peine, mais trouvent malheureux qu’ils soient blessés par l’expression «chair à canon» qui, selon le dictionnaire Robert, est une locution familière pour désigner «les soldats exposés à être tués». Il ne s’agit aucunement d’une insulte mais d’un constat. Car, dans l’armée, tout le monde sait que les simples soldats sont plus exposés à la mort que les membres de l’état-major qui prennent les décisions ou les politiciens qui décident des guerres.
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Le gouvernement fédéral a dépensé à tout le moins 2,5 millions de dollars en eau embouteillée au cours de la dernière année. C’est peu en comparaison de ses incroyables dépenses militaires – dont 16 milliards seulement pour l’achat et l’entretien de 65 avions de guerre F-35 – mais c’est tout de même énorme quand on songe que de l’eau potable de qualité égale ou supérieure était souvent disponible sur les lieux… en ouvrant le robinet.
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Les gaz de schiste, voilà un sujet qui fait couler beaucoup d’encre par les temps qui courent. Pourtant, voilà une ressource qui était à toutes fins pratiques inconnue de la très grande majorité de la population il y a de cela à peine un an, mais dont les partisans de son exploitation nous promettent déjà monts et merveilles. Une industrie naissante qui a manifestement l’oreille du gouvernement et de sa ministre des ressources naturelles, Mme Nathalie Normandeau.
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Je joins ma voix aux très nombreux Québécois qui veulent mettre un terme aux activités de recrutement de l'armée canadienne dans les écoles primaires. La campagne lancée par la Marine canadienne à l’occasion de son centenaire et qui s’adresse particulièrement aux élèves du primaire va beaucoup trop loin. Il est inadmissible de valoriser l’armée auprès d’enfants à la recherche de modèles, particulièrement lorsqu’il est démontré que l’armée cible principalement les enfants issus de milieux défavorisés en se présentant comme une solution pour sortir de la pauvreté.
Qui que nous soyons – commissaires scolaires, enseignants ou parents – nous devons absolument sortir l’armée canadienne de nos écoles!













